paintings on canvas

P1080467 i
Acrylic on canvas. 160 cm x 100 cm


P1080478 i

Acrylic on canvas. 200 cm x 140 cm


P1080469 i
Acrylic on canvas. 160 cm x 100 cm


P1080468 i
Acrylic on canvas. 160 cm x 100 cm


P1080470 i
Acrylic on canvas. 160 cm x 100 cm
 

Il existe un contrat des joints de pierre se soulevant pour happer mes expressions.

Ces ratures tournent, fixes, jamais en arrière, posées les unes à côtés les autres, rigoles brochées, profondeurs de moulures volées sculptées par les allers et venues des pas, sols de bras et mains molles pris dans l’immense d’où on ne se libère pas.

 

Ce contrat me réduit en substance de dépôts, encre séchée dans le plus lent des mouvements, où le grincement est maintenu par des barres de fer, mâchoires.

 

Ces ombres depuis les jointures se jettent sur ma couleur, pour l’offrir à l’eau des canaux de Venise.

 

C’est pourquoi sur les façades il y a des sculptures, des sonnettes heureuses, colonnes excentriques, chapiteaux, personnages de vertèbres tordues, vis sans fins, des tournures de phrases, pour dévorer ce qu’il y a de surprises en moi et nourrir ces couleurs si frappantes à la limite de l’eau, des moisissures si belles, vertes écartâtes, parfaites, nourries par ma joie.

 

Si l’on observe bien, tôt, à l’aube, on voit des brouettes d’eux dans l’eau, des excroissances de travail de nuit, algues de lagunes et je m’arrête devant un monument qui contrôle tout.

 

Il y a une eau jamais tombée dans l’eau, une eau qui ne s’est jamais séparée de moi, une onde systématiquement absorbée par le cœur. Je me maintiens à elle, où les surfaces s’emboitent.

 

Je regarde d’une manière différente, les algues des bords des canaux de Venise, voraces, sombres, la mémoire de mes surprises.

 

C’est un contrat, ici, nourrir les bords.





 
 
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés