Il y a tant d'eau trouée, et un seul rire brisé par des poignées de sable. Main posée sur la tête, montre métal en évidence indiquant une verticale, tout est coupé, serviette de bain autour du corps, bleue panique, le cul de cette fille est parfait, mou, la petite main dessine en marchant un texte balancé, le mouvement des têtes écrivent, rien ne revient à sa place, tout ce que je peints, ce sont les mouvements d’une foule de gens, d’un seul homme, les lacets, la fumée d’une cigarette, l’ombre des points de tatouages, étoiles ou jaguar, points de grains de beautés transparents plus clairs que la peau, ce ridicule aigle posé sur cette bouche triste, un chapeau collé à un enfant qui marche, les têtes les unes dans les autres, une solitude, les gens se déplacent dans un air rempli de sentiments à prendre, l’air est remué, rien n’appartient à qui que ce soit, la bêtise de lui ou les seins pointés vers moi, l’eau froide dans un baiser, ce qui bouffe, l’œil, le gras pardessus la culotte, la lumière, que ressentir si tout ce qui se manifeste est une dictée de cette eau essorée par ce type, si le bâillement de cette femme est un vertige de tête d’épingle.
Les enfants grimpent quatre à quatre les marches, un peu d’énergie perdue pour cette grosse vieille, sans être vraiment sûr. Avec quelle délicatesse elle éclate les poils de sa peau, tout ceci n’est qu’une surface, je ne suis sûr d’une seule chose, la grosse femme est suivie de cette femme portant sur son dos des champs de fougères.
La serviette remuée à la fenêtre, l’ondulation, tremblement, est une entrée pleine, une machine à dire, à simplifier
les mouvements de cet enfant génial, aux mouvements de mains creusant des galeries aériennes afin que puisse se poser à l’intérieur, un instant de nuit, la femme assise contre les pierres
chaudes d’un été brûlant, Karl-Marx-Allee, au pied d’une des deux tours.